Origin de la Campagne

, par Estela Torres

Campagne Agneau Pascale 2018

Pétition
À l’attention du Pape François

Célébrons la Vie à Pâques et non la mort en tuant des agneaux

http://chn.ge/2HffaeC

Agneau Pascal

L’idée de faire cette campagne a commencé il y a deux ans , après les vidéos terribles dans l’abattoir de Mauléon, juste avant Pâques.
Notre souhait, pour Pâques 2017 était de sensibiliser le public en général et les chrétiens, ainsi que d’interpeller les autorités religieuses, pour que la consommation d’agneaux à Pâques cesse. Nous avons receuilli à l’ocassion 11,000 signatures. Pourtant aucune autorité religieuse nous a soutenu dans notre campagne, nous avons reçu soit du silence, soit des courriers de la part des prêtres pour défendre la célébration à table avec des animaux. Nous regretons leur manque connaissance et la méfiance envers le végetarisme. Notre seule demande était de réfléchir à la pertinence de manger des agneaux pour célébrer la Résurrection du Christ.
Pour Pâques 2018 nous avons lancé encore une pétition contre la consommation des agneaux à Pâques. Merci de nous soutenir avec vos signatures !

COMME SOUVENIR

INFORMATION PAQUES 2016

video : http://www.l214.com/enquetes/2016/abattoir-made-in-france/mauleon/

Enquête de L214, 2016 : l’effroyable réalité des abattoirs

Une vidéo complète de L214 sur l’abattage des bovins à l’abattoir de Mauléon-Licharre dans les Pyrénées-Atlantiques
Tournées au mois de mars 2016 juste avant Pâques, ces images révèlent les pratiques de mise à mort d’agneaux de lait, de veaux et de bovins, à l’abattoir de Mauléon-Licharre (64) certifié bio et qui met en avant Label Rouge et l’IGP.
le directeur de l’abattoir déclare :

« Il faut tuer 15000 agneaux en quinze jours pour Pâques. Si on travaillait plus sereinement, ils ne commettraient pas ce type d’action. »

Ces vidéos révèlent les mises à mort d’agneaux de lait, de veaux et de bovins adultes : scènes de souffrance animale sévère, infractions aux règles de protection animale, graves manquements et violences du personnel.
L’abattoir où se ​déroulent ces scènes est situé à Mauléon-Licharre dans les Pyrénées-Atlantiques, il est certifié bio et met en avant le Label Rouge et l’IGP (Indice Géographique Protégé).


Enquête à l’abattoir de Mauléon

→ Visionner l’enquête à l’abattoir de Mauléon (Pyrénées-Atlantique)

→ Visionner les 2 enquêtes précédentes à Alès et au Vigan

" A propos des Pâques ces agneaux que l’on mange sont séparés de leur mère dès la naissance, engraissés à des centaines de kilomètres de leur lieu de naissance, malmenés, entassés dans un camion de transport puis tués dans un abattoir loin de chez eux… C’est cela la courte et terrible vie des agneaux ce sont des bébés. Et pour Pâques, plus de 115 000 agneaux « Pascal » sont abattus et mangés. Les ventes augmentent de plus de 50 % à pâques. « Grâce » à Pâques, l’activité d’abattage progresse. L’année dernière, en avril ce fut une hausse de 26 % selon Frédéric Freund, directeur de l’Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs".

Aujourd’hui, plus que jamais, nous avons la preuve que les animaux subissent l’innommable dans les abattoirs. Chacun de nous a le pouvoir de refuser cette violence en choisissant de manger autrement.

Il nous faudrait réfléchir sur la cohérence chrétienne de Pâques, la Résurrection , la vie et le fait de manger de l’agneau, célébrer la vie avec la mort.....

Il est très important pour nous chrétiens de nous poser des questions et de nous informer sur ce qui se passe avec ces animaux qui meurent par nos habitudes, nos traditions et nos croyances.

C’est pour Pâques, pour nous chrétiens que ces animaux sont tués. Il faut vraiment se demander sur la juste attitude chrétienne et l’image que l’on donne, quel témoignage ? Ce qui se passe dans les abattoirs est le reflet d’un système qui permets que des personnes soient payés pour tuer à la chaine, soit ils deviennent insensibles soit ils deviennent fous. C’est un système qui permets d’exploiter et de tuer des milliards d’animaux en toute légalité. Et nous participons tous. Il ne s’agit même pas , je ne pense pas, d’un choix personnel,sinon d’un choix éthique en sachant maintenant, ce qui se passe derrière ces murs d’abattoir BIO ou pas BIO. Et la réponse n’est pas dans une meilleure inspection pour éviter les cas de maltraitance. C’est se demander et questionner ce système qui permets cela tant pour les animaux que pour les employés et notre participation la dedans.

Il n’existe pas une façon "gentille"de tuer un être qui ne veut pas mourir.
Il faut commencer à accepter avec humilité que l’on ne peut plus défendre l’indéfendable.